Dans le contexte de Next, qui vient de publier un bénéfice avant impôts de 1,16 milliard de livres sterling pour l’ensemble de l’année, les 15 millions de livres sterling supplémentaires de coûts de carburant et de fret aérien résultant du conflit au Moyen-Orient sont infimes. La somme, qui suppose de toute façon une interruption de trois mois, peut être perdue au lavage, ou plus précisément « compensée par des économies réalisées ailleurs ».
Le directeur général, Simon Wolfson, un patron qui a tendance à pécher par excès de prudence lorsqu’il oriente ses prévisions sur les bénéfices, n’a vu aucune raison de ne pas ajouter 8 millions de livres sterlin...
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